A propos invinobio

Aurélien est consultant en télécoms & médias et père de deux enfants. Il a découvert les vins naturels dans la vallée de la Loire, il y a près de 10 ans. En 2005, la rencontre avec Michel Moulherat et Romain Pennel à la cave de l'insolite a catalysé cette passion. Marco est journaliste et père de trois enfants. Il a découvert les vins naturels en chroniquant les tables parisiennes dans un blog gastronomique pendant plus de trois ans. L'un et l'autre prennent plaisir à découvrir et à faire découvrir ces vins.

Le Chapeau Melon : la cave 100% nature

Mis en avant

IMG_20130915_000834

Le Chapeau-Melon fait partie de ces quelques adresses intimistes de l’Est parisien où il fait bon de se retrouver entre amis autour de doux et joyeux flacons. Pour y accéder, il ne faut pas hésiter à chausser ses bottes de cuir et remonter jusqu’à  la rue Rébeval, sur les hauteurs de Belleville.

IMG_20130914_215514La devanture annonce la couleur : caviste, table d’hôte, spécialiste de vins naturels. Une fois à l’intérieur, le message reste très clair : « in vinas no veritas ». Pas besoin de vous faire un dessin. La maison offre du bon vin à boire, qu’il soit de soif ou bien structuré, c’est selon…

Aux manettes, Olivier Camus, un des fondateurs du Baratin voisin et un des pionniers du vin naturel à Paris. S’il n’a rien d’un John Steed, il sera néanmoins le guide idéal pour vous aider à choisir la bouteille la plus adaptée à votre repas.

IMG_20130914_214145Le vin est à emporter ou bien à consommer sur place. Pour celles et ceux qui ont choisi la table d’hôtes, la maison propose un menu unique avec deux entrées parmi six propositions et un plat. Au programme ce soir-là, une terrine de foie de lotte au pimenton, des encornets grillés, des endives braisées, une terrine de bœuf sauce gribiche… En plat, un Porco Alentejano au coques et riz venere.

IMG_20130914_212706Nous entamons les festivités avec un Chardonnay de Dominique Lucas, un vin du pays d’Allobrogie, sur les bords du Lac Leman. Un breuvage bien rond avec une belle longueur en bouche. Puis nous enchaînons avec la cuvée Adonis du domaine de la Grapperie. Un AOC Coteaux du Loir, 100% Pinot d’Aunis, épicé et poivré à souhait. Deux petites merveilles.

IMG_20130914_225318Le Chapeau Melon dispose d’une vingtaine de couverts à tout casser. Il vaut mieux réserver si l’on veut être sûr de pouvoir s’asseoir. Et avoir la soirée devant soi. Le service se cale sur le rythme de la dégustation. Piano piano

Pour en savoir plus : www.lagrapperie.com

Le Chapeau-Melon
92, rue Rébeval
75019 Paris
01 42 02 68 60
Menu unique à 34,50€
Droit de bouchon de 9€ sur les bouteilles

Publicités

Dégustation avec Fabien Boisard

Mis en avant

IMG_20130219_193643

Pour ce premier rendez-vous, Fabien Boisard était une évidence. Il fallait descendre l’escalier du coinstot Vino pour venir découvrir le jeune homme et sa belle sélection. Pour un soir de fête, l’artisan-vigneron de Saint-Nicolas de Bourgueil est venu nous présenter le fruit de sa passion. C’est au coeur de l’atmosphère réconfortante des caisses de Quilles et autres délices dont Guillaume Dupré, l’hôte des lieux a le secret, que débute cette histoire.

Fabien, le sourire discret et l’air espiègle, nous fait vivre le cheminement de son travail. Le résultat d’un bon sens paysan au service de sa terre et de son terroir. Nous prenons conscience, au fur et à mesure, du niveau de son engagement, de sa volonté de donner les meilleures conditions à la vigne et au raisin (un travail de plusieurs années sur certaines parcelles).

« Ce n’est pas une science exacte » nous précise Fabien. Le ton est donné. Fabien n’est pas seul. Avec son frère et un associé, ils conduisent à eux trois ce projet, dans lequel, le respect, l’attention à la terre et le goût du partage, dictent les choix.

IMG_20130219_215205

Dans le domaine du Mortier, aucun compromis n’est possible. Les produits chimiques de synthèse y sont bannis. Que du biologique bien sûr (décoction d’orties, prêles, jeunes pousses d’osier…).  La maison n’utilise pas de levures ni autres artifices pour vinifier ses doux breuvages composés à 100% de raisins fermentés. Ici point de sulfite à la vendange, et encore moins lors de la vinification. Un petit ajout peut être fait lors de la mise en bouteille. Mais minime. Les vins affichent ici des niveaux de soufre très bas (Entre 9 et 16 mg/l de soufre libre).

Tandis que Fabien termine ses explications sur le travail mené jusqu’à la mise en bouteille, nos papilles frémissent à l’idée de se confronter à ces nombreux nectars.

GraviersNous débutons la dégustation avec une bouteille de Graviers. Cette belle étiquette bleue résonne encore en nous comme autant de souvenirs d’une première rencontre. C’est en foulant ces fameux Graviers que le domaine du Mortier est entré dans nos bouches. Un vin provenant de vignes de 30 ans issues d’une parcelle appelée «Les Pelouzes» .

Nous poursuivons avec Un second souffle. Pour la petite histoire, cette cuvée succède à celle appelée A bout de souffle, un vin qui n’a jamais cessé de travailler.  Ici, c’est une nouvelle histoire qui débute. Cette cuvée tout juste mise en bouteille (les 7 et 8 février), nous impressionne par sa finesse. Un vin dont la fougue a été bien maîtrisée.

Nous restons sur le cabernet franc, LE cépage du domaine, avec Les pins. Ce vin est d’une très belle matière. Fabien nous précise qu’il provient d’une petite parcelle, sur un sol argilo-calcaire en lisière de forêt.  Nous imagions le cheminement des racines dans ce sol, et trouvons, sans aucun doute, qu’elles ont fait un joli travail. En tout cas, ces Pins 2011 sont la promesse d’un avenir meilleur. Aucun doute que cette cuvée se révèlera d’ici quelques années.

Nous poursuivons avec un Dionysos 2010. Les vignes de 55 ans d’âge font résonance avec l’histoire du soir. Cette cuvée, ronde et puissante, nous charme. Nous avons eu l’extrême privilège de le connaître dans le précédent millésime en magnum. Un format d’exception. Ici, on retrouve un vin très équilibré qui gagne en profondeur et au potentiel énorme.

PiedsNous aurions été disposés à faire des pieds et des mains si cette cuvée ne nous avait pas été proposée dans la dégustation. Les regards se croisent. Sourires et clins d’oeil en disent long pour célébrer cette dive bouteille de 2009. Ce vin a bénéficié d’un élevage de 24 mois en fût de chêne. Pas de chaptalisation ni de levurage, et encore moins de soufre lors de la mise en bouteille. Le taux de soufre total parle de lui-même : 16 mg/l. Nous atteignons ici un sommet de finesse avec une très belle minéralité.

Nous terminons la dégustation avec une expérimentation. Voilà une cuvée magique, de 250 bouteilles. Inutile de vous en dire plus, elles ont toutes disparu, et, nous devons le reconnaître, nous étions de toute façon, bien démunis pour vous décrire tout la plaisir ressenti avec cette dernière cuvée.

180

Mais Fabien nous l’assure, et nous rassure. L’aventure 180 jours n’était qu’un début. Cette fois-ci 5 barriques ont été réquisitionnées pour renouveler ce pari. Avec le risque de tout perdre. Mais n’est-ce pas le lot de toutes celles et tous ceux qui ont choisi de laisser parler la nature ?

Pour les amoureux des bons vins, pour les chanceux qui ont profité de cet apéro et pour les connaisseurs du travail de Fabien, vous pouvez nous contacter pour passer votre commande des vins indiqués ci-dessus.

Contact : BOISARD FILS – 37140 ST NICOLAS DE BOURGUEIL, Port. 06.71.62.37.38
http://www.boisard-fils.com/

Les vins en vadrouille pour un nouveau salon

Vins_dA_Cote

 

Les vins du coin ont décidé de se promener (mais pas trop loin). Il sera donc possible de les retrouver  au salon les Vins d’à Côté.

Ce sera au Théâtre d’Orléans, les samedi 10 et dimanche 11 mars de 10h à 18h. Entrée 5h.

 

 

 

 

Ce sera l’occasion de retrouver les vignerons suivants :

  • BRUNO ALLION
  • BEATRICE ET MICHEL AUGE
  • OLIVIER BELLANGER
  • MIKAEL BOUGES
  • ALAIN COURTAULT ET SIMON TARDIEUX
  • JOEL COUTAULT
  • CHRISTOPHE FOUCHER
  • RENAUD GUETTIER
  • EMILE HEREDIA
  • OLIVIER LEMASSON
  • NOELLA MORANTIN
  • PASCAL POTAIRE ET MOSES GADOUCHE
  • THIERRY PUZELAT ET PIERRE-OLIVIER BONHOMME
  • JEAN-MARIE ET THIERRY PUZELAT
  • SYLVIANE, MICHEL ET ARNAUD QUENIOUX
  • JEAN-PIERRE ROBINOT
  • ANNE-CECILE ROY
  • JEROME SAUVETTE
  • LAURA SEMERIA
  • CYRILLE SEVIN
  • PASCAL SIMONUTTI
  • JEAN-LUC TESSIER
  • PHILIPPE TESSIER
  • BRENDAN TRACEY
  • HERVE VILLEMADE
  • SANDRA COUDERC ET LAURENT ROMANET

Compte tenu de l’ambiance qui règne habituellement au Vins du Coin, cela est plutôt inspirant pour également espérer en profiter aux vins d’à côté. Bonne chance pour ce nouveau salon.

Le roi est Vivant, vive le roi !

Mis en avant

IMG_20130208_132543

Petit tour du côté de chez Vivant table ce vendredi pour le déjeuner. Il faut bien reconnaître que l’adresse de Pierre Jancou vaut le déplacement. Ne serait-ce que pour son boudin noir croustillant, salade d’encornets. Et que dire de cette petite salade d’onglet de bœuf fondant à souhait !

Vous enchaînez sur une poularde légumes racines et une joue de cochon braisée, et le tour est joué.

IMG_20130208_140548Tout cela arrosé d’un pur jus de chez Nicolas Carmarans, vigneron de l’Aveyron, L’Olto cuvée 2011, un délice. Un vin souple et frais qui éclate une fois en bouche. Le cépage ? Le Fer Servadou, également appelé Mansois dans l’Aveyron. Une vraie découverte.

IMG_20130208_144129A noter, le classement de la carte des vins. « Fruité et léger », « gourmand »… Si les producteurs ne vous disent rien, vous pouvez toujours faire confiance à l’hôte des lieux.

L’addition est assez salée pour un déjeuner, mais Vivant Table mérite vraiment le détour. Sans l’ombre d’un doute !

Vivant
43, rue des petites écuries
75010 Paris
01 42 46 43 55
http://www.vivantparis.com

Domaine Mesliand, l’histoire d’une conversion

Mis en avant

P1020315

C’est l’histoire d’une conversion. Une mutation vers le tout bio. Stéphane Mesliand, à la tête du domaine éponyme, a fini par sauter le pas.  En deux ans, il a converti progressivement ses vignes au bio. Depuis août dernier, c’est enfin officiel. Les 14 hectares du domaine de Limeray, en Indre et Loire, sont certifiés agriculture biologique.

Pour ce jeune vigneron qui a repris le domaine familial il y a une quinzaine d’années, c’est une question de philosophie, de simple bon sens. « On ne peut pas continuer à polluer les sols sans rien dire ». Il faut stopper les produits de synthèse dont on use et abuse, non seulement pour l’agriculteur, mais aussi pour les consommateurs et l’environnement. Et d’ajouter,  « il faut préserver la diversité de la faune et de la flore. C’est primordial pour les vins de terroir ! »

P1020309Bien sûr, cela n’a pas été un choix simple. Un chamboulement, un bouleversement économique. Pas facile de renoncer à son plus gros client, un négociant qui achetait une bonne partie de la production. Il faut y ajouter le coût humain, avec des temps de passage du tracteur en augmentation, une main d’œuvre en hausse, une baisse des rendements qu’il va bien falloir compenser…

Le prix des bouteilles s’en ressent : 9% de hausse cette année. Impossible de faire autrement. Et puis il y a la récolte 2012, parmi les plus mauvaises. « J’ai perdu 80% de ma production », admet Stéphane Mesliand. « Pour être rentable, il faut tourner à 40 hectolitre/ha. Cette année, j’en ai fait 150 au total »… Avec 14 ha, les comptes sont vite faits.

P1020311Comment la clientèle a-t-elle pris la chose ? « L’accueil a été très bon. Il fallait y venir de toute façon, mais globalement, les gens s’en fichent. Cela ne leur pose aucun problème de voir le domaine passer au tout bio, dès lors que l’on ne devient pas un intégriste ». Stéphane Mesliand n’a rien du militant borné. D’ailleurs, il ne sait pas encore s’il fera apparaître la mention AB sur ses bouteilles, lui qui depuis des années déjà, travaille dans l’ombre pour ne pas trop soufrer ses vins. Ces rouges affichent 10 à 15 mg/l de So2 libre pour un total de 40 mg/l. Pour les blancs, le rapport monte respectivement à 20 et 60 mg/l, des taux inférieurs au maximum autorisé par Demeter. (Pour rappel l’Union européenne fixe les maxima à 160 pour les vins rouges et 210 pour les blancs…).

P1020318Et les vins alors ? Le gamay domine. On y trouve aussi du cabernet franc et du côt, un cépage qui à la cote en Touraine. « Il est plus facile à faire venir à maturité, mais a un seul impératif,  il faut des petits rendements ». Pour les blancs, du Chenin et du Sauvignon bien entendu.

On retiendra « Les Chemins blancs », un Touraine Amboise exclusivement composé de chenin sec vinifié en fût de chêne, un vin équilibré entre la pierre et le fruit. Ou bien les « Vieilles vignes », un 100% gamay rond à souhait, où le fruit est bien présent et les tanins sur la réserve. Plus structuré, « La Besaudière », un assemblage des trois cépages rouges, ou bien un nouveau venu, le « Côt’o », un 100% côt bien charpenté et très prometteur, qui mérite sans aucun doute de vieillir en cave. Question tarif, les « Veilles Vignes » démarrent à 5 euros et le Côt’o affiche 9 euros.

Des projets ? Stéphane Mesliand évoque un projet un peu fou, celui de mettre au point une appellation Amboise 100% bio. Une tâche immense. Pas facile de convaincre tous les producteurs. Mais l’idée fait son petit bonhomme de chemin. Ça aurait de la gueule, non ?

DOMAINE MESLIAND
15 BIS RUE D’ENFER
37530 LIMERAY
Tél. 02 47 30 11 15
Fax : 02 47 30 11 15
Mobile : 06 76 86 14 31
http://www.vin-mesliand-37.com

Rencontre avec Noëlla Morantin

Noella Morantin

Noella Morantin

Un jour de grande pluie, en plein coeur de la Sologne, après une délicieuse route de forêt, nous voici arrivés « chez Charles », comme on dit chez les gens du coin. 

Noëlla Morantin débarque emmitouflée dans sa parka kaki, prête à affronter l’hiver. Cette jeune femme a troqué le marketing pour la vigne, au tournant du XXIe siècle. Une belle rencontre avec une Japonaise, et le tour était joué. La voici à Pouillé, à la tête d’un petit domaine dont on parle jusque dans le Pacifique.  Le temps d’attraper quelques verres et c’est parti pour une dégustation. 

Tout d’abord avec Les Pichiaux. C’est désormais une vieille connaissance. Ericka, la sommelière du Roseval, avait fait les présentations en juillet dernier. Ce sauvignon blanc frais et vif reste un pur régal. Une mise en jambe parfaite pour entrer dans le vif du sujet. 

Petite sélection Nous poursuivons avec Chez Charles, un jus de vignes plus vieilles, qui a sommeillé 12 mois en barrique. De quoi oublier le temps… Impossible par contre d’oublier le Cher,  cette rivière qui traverse le département et qui a droit à son vin éponyme, Mon Cher, un gamay ravissant à tout point de vue. L’étiquette des bouteilles reste un mystère. Pourquoi donc ce logo représentant un coeur fleuri, ose-t-on demander ?  Noëlla explique qu’il s’agit tout simplement de la décoration du puits dans la cour.

Après ce bref intermède, les affaires reprennent. Impossible de venir ici sans passer par cet étonnant cépage qu’est le cot. Noëlla dévoile son Côt à Côt. Nous savons déjà qu’il repartira avec nous.

Nous enchaînons avec un blanc pétillant, pas complètement sec, mais déjà prometteur. C’est une question de temps. Noëlla tient à ce qu’il ne soit pas trop trouble. Elle n’aime pas quand il y a « à boire et à manger ». De là son travail d’orfèvre. Son secret ? Un outil spécial fait par un tailleur de pierre.

L'outil magique

L’outil magique

Une démonstration de sa manipulation nous fait comprendre rapidement que l’exercice est périlleux. En retirant les levures, on peut facilement vider les bouteilles sur le sol…

Avant de partir, un petit dessert pour la route. Nous dégustons le vin encore en fermentation. C’est doux et sucré.

La pluie a cessé.  Il est temps de partir avec un merveilleux bouquet dans la bouche. Et puis les champignons n’attendent pas. Quoi de mieux pour accompagner Les Pichiaux !

Les bouteilles de Noëlla Morantin se font rares. L’année 2012 est une année à faible rendement. Et puis nos amis japonais, fortement allergiques aux soufres, ont droit à une quote part importante à l’export (Un tiers seulement de la production est proposé à la vente en France). 

Il ne faudra pas la rater aux salons des vins du coin et à la Dive Bouteille. Les plus téméraires iront au bout du monde, à Crozon. La cave de la presqu’île est une des adresses phares où trouver ses nectars. Un ami breton présent lors de cette dégustation en a fait son repère. 

Prix à la propriété:

  • Les Pichiaux : 8 euros
  • Chez Charles : 9,50 euros
  • Côt à Côt : 12 euros

– Domaine Noëlla Morantin, à Pouillé, Loir-et-Cher, tél. : 06 63 26 83 17.

– Cave de la presqu’ile, 1 rue Graveran 29160 Crozon

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Les vins du coin

Les vins du coin

Les vins du coin

« Les Vins du Coin » est une association qui réunit une trentaine de vignerons (pour la plupart, du Loir et Cher) autour d’un projet simple : « produire des vins honnêtes et… buvables ».

Derrière cette philosophie, et loin de toute arrogance, se cachent d’ardents défenseurs d’un vin respecteux de la terre.

Parmi ces vignerons, vous trouverez des connus et moins connus, des vignobles de 3 à 20ha, des nouvelles générations ou des référants de longue datemais, tous sont logés à la même enseigne : une sélection de trois bouteilles et cette même feuille qui nous accompagne avec notre provision pour le retour.

Ainsi, le salon des vins du coin et à l’image de ces vignerons, ouvert, (bio)-dynamique et favorisant les rencontres.

Les vignerons et visiteurs se croisent devant et derrière les comptoirs car tous sont animés de cette même envie de découverte.

Après deux années passées au Vins du Coin (dont une dans ce mythique Haras de Blois), l’impatience est de mise à l’idée de revenir le temps d’un week-end.

Ce sera les 1er et 2 décembre, à Blois, espace Jorge Semprun :

http://www.lesvinsducoin.com/